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Actualités Portus

Conférence23 novembre 2023

43e Conseil de l’AGPAOC : Youssef Imghi préside la session sur les ports et la ZLECAf

Lagos — les autorités portuaires d’Afrique de l’Ouest et du Centre ont examiné ce que la zone de libre-échange continentale exige de leurs infrastructures.

Youssef Imghi présidant la session III du 43e Conseil annuel de l’AGPAOC à Lagos

Le 43e Conseil annuel de l’Association de gestion des ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC / PMAWCA) s’est tenu à Lagos, à l’invitation de la Nigerian Ports Authority. Youssef Imghi a présidé la session III, consacrée aux perspectives de développement économique et logistique ouvertes par la Zone de libre-échange continentale africaine.

Quatre autorités portuaires ont exposé leur situation : Martin Boguikouma, directeur général de l’OPRAG au Gabon ; Mohammed Bello Koko, directeur général de la Nigerian Ports Authority ; Derman Razak pour le port de Lomé ; et Patrick Mpila pour l’Autorité portuaire de Kribi.

Ce que chaque port construit

Le Nigeria a fait état de 1,3 milliard de dollars américains affectés à la réhabilitation des infrastructures portuaires, avec une capacité de quai à augmenter, un tirant d’eau porté de 7 à 13 mètres et des liaisons ferroviaires étendues à chaque port maritime. Lomé réhabilite ses quais minéraliers et construit un port sec. Kribi poursuit sa numérisation. Le Gabon réforme les cadres juridiques et administratifs qui régissent la facilitation des échanges.

Dans toute la région, les systèmes communautaires portuaires et les systèmes de gestion intégrée ont été présentés comme la voie concrète de simplification des procédures à l’interface.

Ce qu’a retenu la session

  • Les redevances douanières doivent concilier la concurrence entre ports et les priorités de l’intégration régionale
  • Une coordination plus étroite est nécessaire entre autorités portuaires et administrations douanières
  • Les représentants nationaux de la ZLECAf devraient renforcer leurs liens avec les ministères du commerce

Les conclusions ont abouti là où les programmes d’investissement ne peuvent pas aller seuls. Une zone de libre-échange ne vaut que par les procédures appliquées à ses frontières et sur ses quais, et celles-là se règlent par des administrations qui s’entendent, pas par des travaux.

Dites-nous ce que vous cherchez à décider.